Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 6.djvu/54

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ments est le plus beau spectacle et le plus bel exemple que la civilisation moderne puisse offrir à l’admiration des peuples.

Une collection de planches, grand atlas, accompagne l’ouvrage de M. Dupin elles sont gravées avec beaucoup de perfection, et exactement dessinées par l’auteur, selon les méthodes de la géométrie descriptive, science dont personne ne connaît mieux que lui, les procédés et les avantages.

M. Dupin décrit aussi, dans la troisième partie, tout ce qui contribue au développement et à la gloire du commerce intérieur. La quatrième partie est réservée au commerce extérieur de la Grande-Bretagne avec ses colonies et les autres nations.

M. Dupin a publié un écrit intitulé : Tableau des progrès de l’industrie française depuis le commencement du 19e siècle. L’auteur fait connaître les progrès des arts qui empruntent le secours de la mécanique et surtout des arts consacrés à la fabrication des tissus. Il termine par un exposé rapide des inventions et des perfectionnements les plus remarquables dûs aux artistes français, et signalés par la dernière exposition publique des produits de notre industrie.


Dans la séance du 30 juin 1823, M. Girard a lu un troisième mémoire relatif aux canaux de navigation considérés sous le rapport de la chute et de la distribution de leurs écluses.

Après avoir démontré, dans ses deux mémoires précédents, que l’on parvient à économiser un volume d’eau considérable en réduisant la chute des écluses d’après certaines conditions, l’auteur s’est proposé de prouver, dans ce troisième mémoire, qu’indépendamment de cette économie d’eau, la réduction de chute des écluses qui doivent racheter une pente donnée entre