Page:Mallarmé - Poésies, 1914, 8e éd.djvu/104

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée







Dame
Sans trop d’ardeur à la fois enflammant
La rose qui cruelle ou déchirée, et lasse
Même du blanc habit de pourpre, le délace
Pour ouïr dans sa chair pleurer le diamant

Oui, sans ces crises de rosée et gentiment
Ni brise quoique, avec, le ciel orageux passe
Jalouse d’apporter je ne sais quel espace
Au simple jour le jour très vrai du sentiment