Page:Mallarmé - Poésies, 1914, 8e éd.djvu/111

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée



Son marteau qui ne dévie
Fixe de clous gouailleurs
Sur la semelle l’envie
Toujours conduisant ailleurs.

Il recréerait des souliers,
Ô pieds, si vous le vouliez !