Page:Mallarmé - Poésies, 1914, 8e éd.djvu/112

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II


La Marchande d’herbes aromatiques


Ta paille azur de lavandes,
Ne crois pas avec ce cil
Osé que tu me la vendes
Comme à l’hypocrite s’il

En tapisse la muraille
De lieux les absolus lieux
Pour le ventre qui se raille
Renaître aux sentiments bleus.