Page:Mallarmé - Poésies, 1914, 8e éd.djvu/169

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première fois, dans la grande édition de la Revue Indépendante.

Les Fenêtres, Les Fleurs, Renouveau, Angoisse (d’abord A Celle qui est tranquille), « Las de l’amer repos où ma paresse offense », Le Sonneur, Tristesse d’Été, L’Azur, Brise Marine, Soupir, Aumône (intitulé le Mendiant), composent la série qui, dans cet ouvrage cité toujours, s’appelle du Premier Parnasse contemporain.

Hérodiade, ici fragment, où seule la partie dialoguée, comporte outre le cantique de Saint Jean et sa conclusion en un dernier monologue, des Prélude et Finale qui seront ultérieurement publiés, et s’arrange en poëme.

L’Après-midi d’vn Favne parut à part, intérieurement décoré par Manet, une des premières plaquettes coûteuses et sac à bonbons mais de rêve et un peu orientaux avec son « feutre de Japon, titré d’or, et noué de cordons roses de Chine et noirs », ainsi que s’exprime l’affiche ; puis M. Dujardin fit, de ces vers introuvables autre part que dans sa photogravure, une édition populaire épuisée.

Toast Funèbre, vient du recueil collectif le Tombeau de Théophile Gautier, Maître et Ombre à qui s’adresse l’Invocation : son nom apparaît en rime avant la fin.