Page:Mallarmé - Poésies, 1914, 8e éd.djvu/72

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Où le sinistre ciel ait les regards haïs
De Vénus qui, le soir, brûle dans le feuillage :
J’y partirais.
J’y partirais. Allume encore, enfantillage,
Dis-tu, ces flambeaux où la cire au feu léger
Pleure parmi l’or vain quelque pleur étranger
Et..

N.

Et.. Maintenant ?

H.

Et.. Maintenant ? Adieu.
Et.. Maintenant ? Adieu. Vous mentez, ô fleur nue
De mes lèvres !
De mes lèvres ! J’attends une chose inconnue
Ou peut-être, ignorant le mystère et vos cris,