Page:Mallarmé - Poésies, 1914, 8e éd.djvu/73

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page a été validée par deux contributeurs.


Jetez-vous les sanglots suprêmes et meurtris
D’une enfance sentant parmi les rêveries
Se séparer enfin ses froides pierreries.