Page:Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome II.djvu/41

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Celles qui ne m’ont poinct trouvé fascheux, dist Saffredent, ne changeroient pas leur honnesteté à la vostre; mais n’en parlons plus, afin que ma collere ne face des plaisir, ny à moy, ny à autre. Regardons à qui Dagoucin donnera sa voix." Lequel dist: "Je la donne à Parlamente; car je pense qu’elle doibt sçavoir plus que nul autre, que c’est que d’honneste et parfaicte amityé. - Puis que je suis choisye, dist Parlamante, pour dire la tierce histoire, je vous en diray une advenue à une dame qui a esté toujours bien fort de mes amyes et de laquelle la pensée ne me fut jamais celée."