Page:Marie Lenéru - La Paix.djvu/84

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de faire votre connaissance. Vous êtes une de ses rares admirations.


Peltier

Et moi, je lui dois personnellement certains remerciements. Je me souviens de l’arrivée opportune de quelques grosses pièces qui ne venaient pas du Creusot.

(Ils se serrent la main, mais froidement, à l’anglaise.)


Moore

Oui, nous avons bien travaillé pour vous… (Shake-hand à Jean.)


Jean

Eh bien, lady Mabel, êtes-vous contente des nouvelles ?


Moore

Je m’attendais à un meilleur accueil. (à Mabel.) Je vous ai trouvée froide, en vérité…


Peltier

Vous lui apportiez donc un peu d’espoir ?


Moore

Beaucoup… J’ai causé longuement avec tous les chefs de mission, avec les techniciens, les secrétaires, les souverains eux-mêmes… enfin, j’ai tâté tout le Congrès.