Page:Mary Summer - Histoire du Bouddha Sakya-Mouni, 1874.djvu/202

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Sâkya, dont le nom, qu’il donne en tibétain, semble répondre au sanskrit Mrigadjâ, « née de la gazelle ? » 35.
Gridhrakouta (le mont), « le pic des Vautours, » aujourd’hui Giddore, situé près de Râdjagriha, 105.


Hastinâpoura, « la ville des éléphants, » était située à vingt lieues environ au nord-est de Delhi, 15, 131.

Hérétiques, 149, 159.

Himâlaya (le mont), « demeure de la neige, » 4, 22, 23.

Hiouen Thsang, célèbre pèlerin chinois qui visita une grande partie de l’Inde au viie siècle de notre ère (629-644).

Ses voyages dans l’Inde ont été traduits du chinois, par Stanislas Julien, 54, 108, 139.

Huit signes annoncent la naissance de Sâkya-Mouni, 17.


Ikchvakou-Viroutaka, nom d’un roi, 4.

Le nom d’Ikchvakou est celui d’une famille royale qui avait la prétention de remonter aux premiers rois de la race solaire, c’est-à-dire à la plus haute antiquité.

Indra, le dieu, maître de Svarga ou paradis, 10, 21.

Indus, fleuve qui a donné son nom à l’Inde, 95.

Intelligence suprême (l’), en sanskrit : « bôdhi. »

C’est la faculté de connaître au moral et au physique tout ce qui constitue l’univers ; cette faculté n’appartient qu’à un Bouddha.

Iravaty, rivière qui descend de l’Himâlaya et arrose le pays des Birmans, 82.


Joug. Ne pas regarder plus loin que la longueur d’un joug, est une recommandation faite aux re-