Page:Massé - À vau-le-nordet, 1935.djvu/157

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De la peinture


C’est sous l’intendant Jean Talon, croyons-nous, et grâce à l’élan que sa sollicitude sut imprimer à l’industrie naissante, qu’on découvrit, dans le domaine de la Pérade, de riches gisements d’ocre et d’oxyde de fer naturel qui ne furent pas cependant mis en valeur à cette époque. La Canada Paint Co. y exploite aujourd’hui (à Red Mill, comté de Champlain) une importante fabrique de peinture…

À propos, il est difficile à un auteur en quête de sujets intéressants et dont le cœur recèle encore de l’enthousiasme et l’âme de la poésie, de ne pas s’arrêter un instant devant l’aguichant tableau de la beauté féminine canadienne. Sans doute, faut-il se garder de chauvinisme même dans la galanterie. Ces dames seraient les premières à nous taxer d’exagération, voire de malice, si nous affirmions, sans réserve, que les Canadiennes possèdent tous les charmes et qu’elles ont atteint le summum de la pulchritude. Ce serait s’emballer ou, comme on dit, peindre à pleines couleurs. Mais si toutes les Canadiennes n’ont pas un teint lilial, des lèvres de corail, des roses aux joues, des cous d’albâtre, des cheveux d’or ou d’ébène, etc., il faut cependant reconnaître qu’on fait de très réels efforts pour améliorer la situation. Aussi bien,