Page:Maupassant Bel-ami.djvu/141

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VI

Georges Duroy eut le réveil triste, le lendemain.

Il s’habilla lentement, puis s’assit devant sa fenêtre et se mit à réfléchir. Il se sentait, dans tout le corps, une espèce de courbature, comme s’il avait reçu, la veille, une volée de coups de bâton.

Enfin, la nécessité de trouver de l’argent l’aiguillonna et il se rendit chez Forestier.

Son ami le reçut, les pieds au feu, dans son cabinet.

— Qu’est-ce qui t’a fait lever si tôt ?