Page:Meilhac et Halévy - La Vie parisienne, 1866.djvu/112

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Scène XI

GARDEFEU, puis le BARON, BOBINET et URBAIN.



GARDEFEU.

Oh ! eh bien, il est évident que je ne me serais pas fait guide, si j’avais su où cela me conduirait… Qu’est-ce que c’est que ça ?

Rentrent le baron, Bobinet et Urbain se tenant par le bras, complètement gris tous les trois.


LE BARON, BOBINET, URBAIN.
–––––––––Tout tourne, tout danse,
–––––––––Et voilà déjà
––––––––Que ma tête s’en va.

GARDEFEU.
––Bonsoir, messieurs.

LE BARON.
––Bonsoir, messieurs. J’amène ici mes deux amis.
––Moi j’ai tout mon sang-froid, mais ces messieurs sont gris.

BOBINET, à Gardefeu.
––––––Il a voulu nous emmener !

GARDEFEU, à Bobinet.
––––––Ne dites rien, nous allons rire.
––––––(Au baron.) La baronne voudrait vous dire
––––––Quelques mots en particulier.

LE BARON.
––––––––––––Vraiment !

GARDEFEU.
––––––––––––Vraiment !