Page:Meilhac et Halévy - La Vie parisienne, 1866.djvu/121

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LA BARONNE.

Oui, c’est moi…


MÉTELLA, montrant le baron.

Vous comprenez maintenant pourquoi je vous ai fait venir ?


LA BARONNE.

Je le comprends.


LE BARON.

Mais qu’est-ce que c’est que ça ? qu’est-ce que c’est que ça ? Je ne connais pas ces dames, moi !


MÉTELLA.

C’est possible ; mais elles vous connaissent.


LE BARON.

Elles me connaissent.


LA BARONNE.
––––––––––Je te connais !

LE BARON.
––––––––––Tu me connais !

MADAME DE QUIMPER-KARADEC.
––––––––––Je te connais !

LES QUATRE FEMMES.
––––––––––Je te connais !

LA BARONNE.
I
––––––Tu venais avec l’espérance
––––––De t’amuser à Paris, mais
––––––On dit que tu n’as pas de chance,
––––––Et que tu n’as pas fait tes frais.
––––––––––Je te connais.

LE BARON.
––––––––––Tu me connais, etc., etc.