Page:Meilhac et Halévy - Théâtre, I.djvu/193

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(À Parthénis et à Léæna.) Mesdames, voici le Calchas demandé ! Calchas, le grand augure ! Calchas, l’oracle officiel ! Calchas, le confident de papa !… Comment le trouvez-vous ?


PARTHÉNIS.

Bien.


LÉÆNA.

Très bien.


CALCHAS.

Trop bonnes, en vérité, belles dames !… mais un sacrifice très pressé…


LÉÆNA.

Un sacrifice, aujourd’hui ?


PARTHÉNIS.

À quelle occase ?


CALCHAS, allant à Parthénis.

Tiens ! Vous parlez Argos ?


PARTHÉNIS.

Quand ça me vient !…


ORESTE.

Ce dialecte a de l’avenir.


CALCHAS, s’oubliant.

À l’occase, alors, à l’occase de la fête d’Adonis.


LÉÆNA.

C’est la fête d’Adonis ?


PARTHÉNIS.

Mais nous en sommes, de la fête d’Adonis !


LÉÆNA.

Nous sommes de toutes les fêtes !


PARTHÉNIS.

Une jolie fête que celle dont nous ne serions pas !…