Page:Meilhac et Halévy - Théâtre, I.djvu/284

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LE GRAND AUGURE.

Il est gai !Soyez gais !Soyons gais !Je le veux !
    Et tsing, tsing, balaboum, balaboum,
        Balaboum, poum, poum !
      Lalaïtou, poum, poum !


LE CHŒUR.

    Et tsing, tsing, balaboum, balaboum,
        Balaboum, poum, poum !
      Lalaïtou, poum, poum !


CALCHAS.

Quelle tenue pour un augure !


LE GRAND AUGURE.

Vous dites, confrère ?


CALCHAS.

Je dis : « Quelle tenue pour un augure !… »


LE GRAND AUGURE.

Je suis gai !… je suis gai !… (Saluant.) Roi des rois, bouillant Achille, les deux Ajax, Oreste, salut et respect !… Et la reine ? je ne la vois pas…


AGAMEMNON.

Elle boude.


LE GRAND AUGURE, saluant Parthénis et Léæna.

Ah ! C’est vous, belle Parthénis !… vous aussi, piquante Léæna !…


PARTHÉNIS.

Vous savez nos noms ?


LE GRAND AUGURE.

Un bon général connaît toujours ses meilleurs soldats…


AGAMEMNON.

Vous êtes vraiment gai, grand augure !