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ET ALPHABÉTIQUE.


ibid. Quand elle est faite, le conquérant n’a plus droit de tuer : pourquoi, ibid. Son objet n’est point la servitude, mais la conservation : conséquences de ce principe, ibid. Avantages qu’elle peut apporter au peuple conquis, X, 4. (Droit de). Sa définition, ibid. Bel usage qu’en firent le roi Gélon et Alexandre, X, 5. Quand et comment les républiques en peuvent faire, X, 6. Les peuples conquis par une aristocratie, sont dans l’état le plus triste, X, 7, 8. Comment on doit traiter le peuple vaincu, X, 11. Moyens de la conserver, X, 15. Conduite que doit tenir un état despotique avec le peuple conquis, ibid.

CONRAD, empereur. Ordonna le premier que la succession des fiefs passeroît aux petits enfants ou aux frères, suivant l’ordre de succession : cette loi s’étendit peu à peu pour les successions directes à l’infini, et pour les collatérales au septième degré, XXXI, 30.

Conseil du prince. Ne peut être dépositaire des lois, I, 4. Ne doit point Juger les affaires contentieuses : pourquoi, VI, 6.

Conseils. Si ceux de l’évangile étoient des lois, ils seroient contraires à l’esprit des lois évangéliques, XXIV, 6.

Conservation. C’est l’objet général de tous les états, XI, 5.

Conspirations. Précautions que doivent apporter les législateurs dans les lois pour la révélation des conspirations, XII, 17.

CONSTANCE, Belle loi de cet empereur, XII, 24.

CONSTANTIN. Changement qu’il apporta dans la nature du gouvernement, VI, 15. C’est à ses idées sur la perfection que nous sommes redevables de la jurisdiction ecclésiastique, XXIII, 21. Abrogea presque toutes les lois contre le célibat, ibid. A quels motifs Zozime attribue sa conversion, XXIV, 13. Il n’imposa qu’aux habitants des villes la nécessité de chômer le dimanche, XXIV, 23. Respect ridicule de ce prince pour les évêques, XXIX, 16.

CONSTANTIN DOCAS (le faux). Punition singulière de ses crimes, VI, 16.

Consuls. Nécessité de ces Juges pour le commerce, XX, 18.

Consuls romains. Par qui et pourquoi leur autorité fut démembrée, XI , 14. Leur autorité et leurs fonctions. Quelle étoit leur compétence dans les jugements, XI, 18. Avantage de celui qui avoit des enfants sur celui qui n’en avoit point, XXIII, 21.

Contemplation. Il n’est pas bon pour la société que la religion donne aux hommes une vie trop contemplative, XXIV, 11.

Continence absolue. C’est une vertu qui ne doit être pratiquée que par peu de personnes, XXIII, 21. Voyez Célibat.

Continence publique. Est nécessaire dans un état populaire, VII, 8. Contrainte par corps. Il est bon qu’elle n’ait pas lieu dans les affaires civiles : il est bon qu’elle ait lieu dans les affaires de commerce, XX, 15.

Contumace. Comment étoit punie dans les premiers temps de la monarchie, XXXI, 8.

Copies. Les Saxons appelloient ainsi ce que nos pères appeloient comtes, XXX, 18.