Page:Montesquieu - Pensées et Fragments inédits, t2, 1901.djvu/555

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Page 55, ligne 14.— Antoine Magliabecchi (1633-1714), savant érudit, était bibliothécaire du grand-duc de Toscane.

Page 55, ligne 18. — Cosme III, né en 1642, fut grand-duc de Toscane, de 1670 à 1723.

Page 55, ligne 20. — Il s’agit ici, bien entendu, de Jean-Baptiste Rousseau (1671-1741).

Page 56, ligne 5. — La tragédie d’Inès de Castro fut jouée, pour la première fois, en 1723.

Page 56, ligne 8. — Avant II y a un second, Montesquieu avait mis une phrase qu’il a biffée: « On peut dire que la grandeur de la tragédie, le sublime, le beau, y règnent partout. »

Page 56, ligne 9. — Avant Je me suis plus, Montesquieu avait mis une phrase qu’il a biffée: « J’ai trouvé un art savant, caché, et qui ne se dévoile pas à la première représentation. >

Page 57, lignes 12 a 16. — Dans la première rédaction de cet article, qu’il a complètement refondu, Montesquieu parlait des critiques dirigées contre « La Motte et Fontenelle ».

Page 57, ligne 20. — Il s’agit ici de Claude-Adrien Helvétius (1715-1771), qui fut fermier général et écrivit le livre De VEsprit.

Page 57, ligne 21. — Il s’agit ici de Bernard-Joseph Saurin (1706-1781), l’auteur dramatique.

Page 57, ligne 27.— Il s’agit ici de Prosper Jolyotde Crébillon (1674-1762), l’auteur dramatique.

Page 58, ligne 5. — Montesquieu avait ajouté d’abord : « C’est le véritable tragique de nos jours, parce qu’il excite (le seul qui sache exciter) la véritable passion de la tragédie, qui est la terreur. »

Page 58, lignes 6 et 7.— René-Joseph Tournemine (16611739), savant jésuite, dirigea le Journal de Trévoux de 1702 à 1736.

Page 58, ligne 9. — Voltaire publia la première édition de La Henriade, en 1723, sous le titre de La Ligue ou Henri-le-Grand.

Page 58, ligne 13.— Dans la première édition, le poème de Voltaire\commençait ainsi:

Je chante les combats, et ce roi généreux.

Page 58, ligne 18. — Dans le texte définitif de la Henriade, on lit:

Je chante ce héros qui régna sur la France.

Page 59, ligne 2.— C’est dans le livre III de YHistoire de Charles XIIque Voltaire raconte la retraite de Jean-Mathias,