Page:Montesquieu - Pensées et Fragments inédits, t2, 1901.djvu/554

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


qui m’a fait penser qu’il est bon en lui-même, et je ne le trouve mauvais que parce que je ne l’entends pas. »

Page 48, ligne g. — L’abbé Antoine-Schinella Conti (16771749) était un savant, un philosophe et un poète italien, que Montesquieu vit beaucoup à Venise.

Page 48, lignes 16 et 17. — La phrase Ce ne sont a été ajoutée par Montesquieu lui-même.

Page 49, lignes 12 à 14. — Ces lignes semblent avoir été ajoutées après coup.

Page 49, lignes 17 et 18. — Montesquieu a substitué ici, après réflexion, Marot à La Fontaine, La Fontaine à Marot, et au Dominiquin à aux Carraches.

Page 49, ligne 22. — Le manuscrit donne Rhimbran, au lieu de Rembrand.

Page 49, lignes 22 et 23. — Il y avait d’abord: Rotrou est mieux qu’Albert Diirer; le Pinturichio est notre Chapelain, au lieu de Chapelain est au-dessous d’Albert Diirer.

Page 49, lignes 25 et 26. — Il y avait d’abord : t comparerions à Annibal ou Louis Carrache. Si nous avions. »

Page 51, lignes 10 à 15. — Nous imprimons ici cet alinéa, conformément à un renvoi du manuscrit, et bien qu’il se trouve à la fin de l’article sur Boileau-Despréaux.

Page 51, ligne 18. — Montesquieu attribue ici, par distraction, à François Ier un mot de Louis XII.

Page 53, ligne 4. — Montesquieu insère ici, en la modifiant, la fin d’un vers d’Horace, Satires, liv. Ier, IV, v. n.

Page 53, lignes 11 et 12. — Les Réflexions morales sur le Nouveau-Testament... parurent en 1693.

Page 53, lignes 14 et 15.— Il s’agit ici de l’Explication des Maximes des Saints sur la Vie intérieure, qui parut à Paris, en 1697.

Page 53, lignes 22 et 23. — Il y avait d’abord: « dans un royaume voisin. »

Page 54, ligne 7. — Il s’agit ici, bien entendu, de Louis Racine (1692-1763).

Page 54, ligne 13. — Horace, Èpîtres, liv. II, I, v. 12.

Page 54, lignes 14 et 15. — Les Lettres galantes du Chevalier d’Her... parurent d’abord sans nom d’auteur et ne furent jamais expressément reconnues par Fontenelle.

Page 55, ligne 6. — André-Michel de Ramsay (1686-1743), bien qu’Écossais, écrivit en langue française plusieurs ouvrages de littérature, de politique, etc.