Page:Montesquieu - Pensées et Fragments inédits, t2, 1901.djvu/557

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Page 65, ligne 22. — Claude Buffier (1661-1737), savant jésuite, écrivit des ouvrages philosophiques et, entre autres, an Traité des Vérités premières.

Page 66, lignes 23 et 24. — Les mots même dans les ouvrages d’esprit ont été ajoutés après coup.

Page 67, ligne 9. — Montesquieu parle ici de l’ouvrage qui a pour titre Joannis Meursii Elegant iœ Latini Sermonis, seu Aloisia Sigœa Toletana, ouvrage licencieux qu’on a attribué à Nicolas Chorier (1609-1692).

Page 68, ligne 1. — Il y avait d’abord et émeuvent, au lieu de et frappoient, qui est écrit d’une main étrangère.

Page 68, lignes 14 et 15.— La phrase L’une entre a été ajoutée après coup.

Page 68, ligne 17. — Catherine - Nicole Lemaure (1704-1783) fut une des plus célèbres cantatrices de l’Opéra au xv111» siècle.

Page 69, ligne 7. — Saint Mathieu, Évangile, chap. xx, vt. 16, et chap. XXII, vt. 14.

Page 69, ligne 8. — Le Jacob dont il est ici question est le chevalier Jacob, qui alla de Gratz à Venise avec Montesquieu, et qui l’initia aux arts plastiques.

Page 69, lignes 15 à 18.— Les remarques que Montesquieu vise se trouvent dans son Spicilegium, aux pages 389 bis et suivantes, et commencent en ces termes: «J’ai été voir bien des tableaux à Vienne avec M. Jacob. C’est à lui que je dois une idée de l’art de la peinture. — Un tableau est la représentation de l’action d’un instant, etc. »

Page 70, ligne 13. — Montesquieu a mis en marge de ce passage: « J’ai employé ceci dans mon ouvrage sur le Beau. » Le mot Beau est écrit au-dessus des mots les plaisirs, qui sont biffés. L’auteur vise, dans ce renvoi, le 4e § de l’Essai sur le Goût.

Page 70, ligne 26. — Les mots mis en parenthèse ont été ajoutés après coup.

Page 71, ligne 27. — Jean-Baptiste Foggini (1652-1737), né à Florence, fut élève d’Hercule Ferrata, architecte et sculpteur.

Page 72, lignes 8 et 9. — La phrase Ils sont comme a été ajoutée après coup.

Page 74, lignes 14 à 16. — La phrase C’est qu’il est a été ajoutée après coup et d’une main étrangère.

Page 74, ligne 24. — La lettre qui suit pourrait bien avoir été adressée à Louis-Jules-Barbon Mancini-Mazarini (1716-1798), duc de Nivernais, qui fut ambassadeur de France à Rome et membre de l’Académie française. — Louis-Bunle de Brancas,