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35% LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE

VIII

De ce pays si connu, tant aimé, Tant parcouru de lignes si mêlées A ton visage,

Je n'ai plus rien que V odeur sous la pluie,.. Les près sont nus... Il faudrait que j'oublie Ce paysage...

IX

Dehors, il pleut. Combien je vous aimais, Amour, Comme Juin riait et comme f étais riche... Bientôt viendront les cerfs couleur des champs en friche Boire à la source agile avant la fin du jour...

��X

��De ce mois d'été plein de chants d'oiseaux, Dans la ville en fleur ou la Vltava coule, Les plus tristes jours ont gardé F écho, Et la face en pleurs d'aujourd'hui s y morne...

��XI

��Puisque vous me rendrez ce plaisir mensonger Qui fait depuis toujours que je vis et je meure, Qu'importe dans vos yeux ce regard étranger... Comme hier, pour l'accueil, j'ai paré ma demeure.

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