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l'annonce faite a marie 97

LA MÈRE, pleurant^ dans ses bras. — Tu ne me reverras plus.

ANNE VERCORS,//«j bas. — Adieu, Elisa- beth.

(Use tourne vers M ARA et la regarde longuement et gravement, puis il lui tend la main)

Adieu, Mara ! sois bonne.

MARA, lui baisant la main. — Adieu, père !

(Silence. ANNE VERCORS est de- bout, regardant devant lui, comme s'il ne voyait pas VIOLAINE, qui se tient, pleine de trouble, à son côté. A la fin il se tourne un peu vers elle et elle lui passe les bras autour du cou, la figure contre sa poitrine, sanglotant.

ANNE VERCORS, comme s'il ne s* en apercevait pas, aux serviteurs)

Vous tous, adieu !

J'ai toujours été juste pour vous. Si quelqu'un dit le contraire il ment.

Je ne suis pas comme les autres maîtres. Mais je dis que c'est bien quand il faut, et je réprimande quand il faut.

Maintenant que je m'en vais, faites comme si j'étais là.

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