Page:NRF 7.djvu/754

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


748 LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE

IV

Ce que je dois à Moréas ne peut être dit en paroles, y avais une âme obscure et lasse. Quasiment il en fit la folle

fée des feux libres dans V èther. " Aérez, aérez les mots ! Quils soient de ces flammes légères dansant plus haut que les flambeaux. "

Ce que j'appris de Moréas fut mon secret. ISlon pas pour luiy puisque vivant — mon maître ! hélas ! — il savait tout comme aujourd'hui.

��V

��Que disais-je donc tout à P heure ? que savant il ne fallait être ? Hé non, mais pas tr-op le paraître en r étant, savoir tout — du cœur,

':-' après mille études ferventes. Mes enfants, mal écrire est vain. Je suis le poète qui chante, étant peut-être un écrivain.

La nuit et le jour, leurs amours, forment tout V art du demi-jour. Science et don, style et doux air, sachons unir les deux contraires.

�� �