Page:NRF 7.djvu/99

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


l'annonce faite a marie 93

VIOLAINE. — C'est le père qui veut.

JACQUES HURY. — Vous voulez bien aussi ?

VIOLAINE. — Je veux bien aussi.

JACQUES HURY. — Violaine ! Comment est-ce que je vais m'arranger avec vous ?

VIOLAINE. — Songez-y pendant qu'il en est temps encore !

JACQUES HURY. — Alors je vous prends de par Dieu et je ne vous lâche plus !

(Il la prend à deux mains)

Je vous tiens pour de bon, votre main et le bras avec, et tout ce qui vient avec le bras.

Parents, votre fille n'est plus à vous ! c'est à moi seul !

ANNE VERCORS. — Eh bien, Ils sont mariés, c'est fait ! Que dis-tu, la mère }

LA MÈRE. — Je suis bien contente !

(Elle pleure)

ANNE VERCORS. — Elle pleure, la femme !

Va ! voilà qu'on nous prend nos enfants et que nous resterons seuls,

La vieille femme qui se nourrit d'un peu de lait et d'un petit morceau de gâteau.

�� �