Page:Nietzsche - Ainsi parlait Zarathoustra.djvu/225

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Ô mes frères, j’ai entendu un rire qui n’était pas le rire d’un homme, —— et maintenant une soif me ronge, un désir qui sera toujours insatiable.

Le désir de ce rire me ronge : oh ! comment pourrai-je encore supporter de vivre ? Et comment supporterais-je de mourir maintenant ! —

Ainsi parlait Zarathoustra.

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