Page:Nietzsche - Considérations Inactuelles, II.djvu/198

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même regardait le monde d’un regard plus apaise ; tandis que la colère et te dégoût sein paraient de lui plus rarement, et qti’il rennuçait à la puissance avec tristesse et amour plutôt-qu’aveo eifroi, tandis que sa grande œuvre se developpaitdans le silence et qu’il ajoutait chaque jour les partitions aux partitions, il Sc passa ou- ’ En quelque chose qui lui güt prêter l’oreille i les amis ’vinrent a lui, lui annonçant un mouvement souterrain qui remuait de nombreux esprits., Ce n’etait pàs encore ’ le « peuple sa en mouvement qui annonçait se venue, iil · den était peut-êtrele gerrue, la première étincelle de vie J d’une société vraiment humaine destinée à la perfection dans un avenir lointain. Il n’y avait làiencorek qu’uoe garantie que son Gèuvrë (rnagistrale P0ü1’É’&lt être Coufiéeunjour à des mains fidèles qui sauraient ji Veiller et’qui seraient dignes de transmettreà la postérité ce glorieux héritage. Traüsügurés par l’àiriitiè, SeS jours se colorèrem dès lors d’u¤e lumière plus vive et plliê ehaudet Il ne fut plus seul à nourrir son plus noble espoi 1·, celui d’erriver aubut avant la fin du jour et de trou$er, pour· son œuvre un rerupe l1ospîtalier.·C’est alors qu eut lieu un événement qu’il ne pouvait inter’prêter que dans un sens symbolique et qui fut pour lui

une nouvelle oousolation, ’un présâge Favorable. Une ’

l, ·, ’, grande guerre fuite par les Allemands ie Forçaà lever les yeu ; ;·une guerre faite par ces menres Allennands-qu’il É savait si degénéres, srcléchus de l’encieu esprit supérieur · allemande tel qu<—il l’uvait observé et reconnu eonsiciena e pieusement aussi bien sur lui-même que chez- diuutres grands’Allemands=·eelebros dans l’histoi-re.’Ii —vit ces A !·lemun’ds faire preuve, dans des situations exception-