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Page:Noailles - L’Ombre des jours, 1902.djvu/10

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LES VAGUES


Ô petites vagues frisées,
Qui vîtes, dans des temps si beaux,
D’entre les écumes des eaux
Surgir Aphrodite irisée,

Que ce jour soit comme un îlot
Qu’entoure votre âcre abondance,
Que chacun de mes désirs danse
Comme un rayon blanc sur le flot.