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Page:Noailles - Les Forces éternelles, 1920.djvu/247

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LASSITUDE


Ce n’est pas aisément que l’on meurt. Ce souhait
D’avoir enfin fini d’espérer et d’agir
Témoigne d’un malheur persistant et parfait,
Qui, las et déchaîné, ne peut plus s’assagir.

Pourquoi me retiens-tu ? J’ai besoin de mourir…