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CORMUN — CORROSION

la colline, un portique romain ; an sml-cstdo rt-iic mf’ine colline, lieaiicoiip do poteries forinthiorinos ou proiororinthiennos, »ics terres cuites, des inscriptions :ircliaï(pics, des lampes do terre ciiile qui s’ùcliolonnrnt du vi’ srôcio av. J.-C. au v hiécle de notre t>rc. Dans la niaine qui s’élend au nord entre la colline du temple et le fjoll’o do Corinthe, rKcoIo amérîraino d’Athènes a déblayé en partie tout un grand quartier de la ville, au moins de la ville hellénistique et romaine : «no agora, des propylées on forme d’arc do triomphe, un théâtre, des escaliers monumentaux, etc. ; une magnifique avenue dallée, partout bordée do trottoirs et de colonnades ; la rue dite de Lech^eon, qui était orientée du sud au nord ot qui, des propylées do l’Agora, se dirigeait vers le port do Lochaïon, sur le golfe do Corinthe. Au cours dos travaux, on a découvert beaucoup de sculptures, la plupart hellénistiques ou gréco-romaines, des bas-reliefs, des stèles, des bases ornementées , etc. On a dû

constrnirc un musée près des

chantiers pour loger toutes tes

richesses.

CORMON Pierre -Etienne

PiESTBK, dit Eugène^ auteur

dramatique français, ué à Lyon

en 1811. — Il est mort à Paris

en 1003.

  • GORMON (Fernand-Anno

PiKSTKK, dit’j, peintre français,

né à Paris en 18 ir». — II a pris

part à rKxposition universelle

de 1889 (Paris), avec ^^M(/f’s </e

fleurs, l Af/e de pierre^ Di’jeuner

d’amis, Câln (musée du Luxem-

bourlg), les Vaingueurs de Sttlu-

mine, etc. Un grand prix lui

fut décerné. A l’Exposition de ^

1900, l’artiste était hors con- F. Cormon. cours. On a vu de lui à cotte

occasion huit cartons des compositions peintes dans une salle du Muséum d’histoire naturelle. Il a donné encore plusieurs portraits remarquables. En 1006, il a exposé une belle et grande toile décorative destinée à servir de modèle de tapisserie pour la manufacture des Gobelins : le duc Jean de Herrij achète des objets d’art à Bourges (1400). CORMORANT, lac du Canada (Saskatchewan) ; 36.000 hectares.

  • CORNE n. f. ~ Corne d’abondance. Champignon de la famille

des léléphoroes, de couleur noirâtre, de consistance de liège, jioussanl à terre, de la forme d’un entonnoir étroit et allonge, comestible, mais peu délicat. CORNOLLE fPierre-Urbain). docteur en médecine et auteur draniati((ue français, né à Coulongcs-sur-l’Autize I Deux-Sèvres) en 1862. Etabli comme docteur en médecine à ]-.a Mothe-Saint-Héraye (Deux-Sèvres), il em l’iilre de fonder, en IS96, le Théâtre populaire poitevin, dont les représentations étaient données en plein air. Il a fait ainsi jouer : Bonne fi^e, un acte en vers (1806) ; la Léfjendc de Cliambrille, un acte en vers (1807) ; Eriuna, trois actes en vers (1800) ; Par la clémence, trois actes en vers (1890) ; Au temps de Charles VU. trois actes en vers (1900) ; Bichelieu, cinq actes on vers (lOOi) ; Blancs et Bleus, trois actes en prose (1902) ; Marie de Magdala, trois actes en vers (1903) : A chacun sa destinée, cinti actes en prose (1901). Il a en outre donné : le Bonheur des autres, cinq actes en prose (Bordeaux. 1898) ; les Yeux jaimes, truis actes en prose (1905). Endn, on lui doit : Envoûtement, roman (1896) ; le Démon de la chair, roman (1898) ; Cojites indécents et nwraux (1899). Il avait fondé le Mercure Poitevin, revue mensuelle qu’il a dirigée de 1897 à 1001. GORNELIA n. f. Planète lélescopique n» 425, découverio en isyi ; j-ar Ctiarlois.

GORNÉLJANISME [nissm’ — de Cwnetius, trad. lat. de Corneille. i. pr.) n. m. Grandeur d’âme comparable à ’ celle des héros de Corneille : Content de lui. cl avec un pvtit groin de cobnêli.

ismk dans la pensée. (E. Faguot.)

GORNÉLIB ("sainte), martyre en Afrique avec saint Théodule et plusieurs autres." — Fête le 31 mars. "’Cornélius (Karl Adolf), historien allemand, né à Wurizbourg en 1819. — Il est mort à Munich eu 1903. "^ Cornélius (Charles-Sébastien), physicien allemand, né à Ronshausen ’Hesse-Infèrieure) en 1S19. — Il est mort a Halle en 1806.

GORNÉLY (Roclolphc), jésuite et exégète allemand, ne a lîreyell (cercle de Diisseldorf) en 1830. Il entra dans la compagnie île Jésus en 1852, enseigna pendant quelques années les humanités et alla étudier les langues orientales à Beyrouth (18G3-18G5) et à Paris (1S66). Il enseigna l’exégèse à l’abbaye de Maria-Laach (1868-1S72), rédigea les Stimmeii ans Maria-Laach et les Katholische Missionen (18*3-1879), et devint professeur d’exégèse à l’universiié grégorienne do Rome (1879-1880), puis il se fixa en Hollande. En 18S5, il cntrc])rit, avec les Pères de Hummelauer, Knabenbauer et (|uel(|ueK autres jésuites, un vaste cours d’histoire sa.fHo (Cnr.ttts scriptur,r sacrx) ; il entendait y recueillir les richesses du passé, tout en se tenant au point pour les méthodes et les connaissances actuelles. Une trentaine do volumes parurent en vingt ans (Pari.s). La collection comprend, outre une introduction hisioriiiuo et critique sur les livres de rAnci<Mi et du Nouvi’au Testament, eu trois volumes, les textes des livres sacrés avec introductions et commentaires dévolopiiés. une coni’ordanee, un lexique biblique des volumes de philologie et d’archéologie biblique. L’introduction est du P. Cornély lui-même ; ae lui aussi sont le volume sur lépitro aux liomains et les deux volumes sur les épitres aux Corinthiens et aux Galates. L’ouvrage est écrit en latin. Le P. Cornély a également donné un Compendnnn de sa grande introduction, souvent réédité. On dit qu’il y a des traces de son intluenco dans l’encyclique Pmvideittisainnis Beus, du 18 novembre 1803, où Léon XIII indique aux catholiques tout un programme d’études bibliques.

•Cornély ’.Ieau-.ïoseph journaliste français, né. à Nu ;.’na .hir.i < m i^, :,. —H était depuis quatorze ans un des prHKipuux rcdiicteurs politiques du ’-. Gaulois ■ lorsqu’il quitta ce journal en 1897. au moment do l’atTairo L)reyfus, pour entreprendre dans le ■ Figaro • uue énergique campagno on faveur do la revision du procès de iVx-capitaine. Il a depuis lors également collaboré au . Siècle -.Ha écrit, entre autres ouvrages : le Czar et le roi ( l«8 1) : la l’rance et son armée (1887) ; Borne et le Jubilé de Léon XIII (1888), etc.

CORNER n. m. Syndicat de pure spéculation formé entre non-producteurs.

— Encycl. Ecou. polit. Le corner est uno entreprise faite par un ou cpielques individus en vue d’acquérir tout le stock disponible d’une marchandise et de créer udc hausse des prix. L’association plus importante (compagnie linancièro ou syndicat) créée dans te mémo but se nomme rintj leu Allemagne schicanze). Les mots corner et ring sont parfois employés indilVéremment. V. cartel. Le corner doit acheter le stock disponible et limiter les ventes à la consonnnation journalière en les consentant à des prix gradués an fur et â nn’sure de la hausse. En même temps, il achète â terme toutes les quantités offertes : les vendeurs à découvert qui ne peuvent livrer doivent se racheter et le payement do leurs ditl’ércnccs constitue lo bénétice le plus net du corner. C’est ainsi que réussirent les corners do 1882 à 1888 sur les blés à Chicago, sur les cotons à Livcrpool, sur les ma’is à Vienne. Mais, il se peut qu’une production plus intense anéantisse les calculs des membres du corner ; l’offre augmente et la demande réelle demeurant siationnaire, le corner échoue, comme sur les cuivres en 18S9 et sur les blés en 1898.

  • C0RNET n. m. — Mines. Nom que dans les houillères

les mineurs donnent à de minces rigoh’s d’eau coulant au pied des parois des galeries et formant de petites jilaques sur le sol.

— Vitic. Cépage noir, cultivé dans le département de la Drôme. à maturité précoce, et donnant des fruits à chair molle, juieuse et sucrée. Syn. parverot. CORNEVIN (Charles), vétérinaire français, né à Is-en-Bassignj- (Haute-Marne) en 18-iG. mort à Lyon en 1889, auteur de quelques travaux originaux de médecine vétérinaire, prmcipalement en collaboration avec Arloing et Thomas, d’un mémoire couronné par l’Académie des sciences, sur le Charbon symptonuxUque dn bœuf, dont l’édition primitive date de 1883, et d’une Première étude sur le roîiget du porc (1885). Coroevin a laissé également de nombreux ouvrages d’enseignement ou de vulgarisation, dont quek|U(îS-uns, notamment sou Traité de zootechnie générale (1800) ; ses Traités de zootechnie spéciale (1895-1806-1808) ; SOU Traité de l’âge des animaux domestiques d’après les dents et les productions épidermiques (ce dernier écrit en collaboration avec F.-X. Lesbre, 1893), sont devenus classiques. Citons eucore : Bes plantes vénéneuses et des empoisotinements qu’elles déterminent 1, 1887) ; Voyage zootechnique dans l’Europe centrale et orientale {IS95) ; Bes résidus industriels dans l’alimentation du bé tail {IS92) : Delà production dn (ait (1894). Cornevia a professé à l’Ecole véiérinairc de Lyon. CornblU Magazine (thk), revue anglaise mensuelle, importante par la valeur littéraire et documentaire de ses articles. Elle fui fondée le l" janvier 1860 par George M. Smith et eut d’abord son siège dans le quartier de Londres appelé Cornhill, d’où le magazine prit son nom. Pendant les deux premières années de son existence, lo Conthill eut pour rédacteur en chef William M. Thackeray. qui y donna plusieurs romans et es.sais humoristiques, et sut grouper autour de lui les écrivains les plus brillants de l’épotiue, parmi lesquels Alfred Tennyson, les deux Trollope, George Eliot, G. A. Sala, Thomas Hood, .lolm Ruskin, Niatthew Arnold, lord Lytton. Il fut pendant une assez longue période illustré par des artistes, tels que Millais, G. Du Maurier, sir Noël Paion, G. D. Leslie, Hubert Herkomer, etc.

  • CORNICHE n. f. — Alpin. 80 dit des crêtes de neiges

qui se sont infléchies d’un cote de leur axe, soit par leur propre poids, soit sous l’influence du vent qui pousse la neige de ce côté. (Il en résulte un vide invisible pour l’ascensionniste et que sa prudence doit prévoir.) CORNIEULES n. f. pi. Nom par lequel on désigne les dolomies caverneuses et cloisonnées du Tyrol. Syn. de CABllMiCLLS.

CORNIFÈRE adj. Calcaire comifèrc. Roche ainsi nommée des lits de siiox corné disposés dans sa masse. (Ce calcaire est riche eu polypiers et en poissons. On le trouve à la base du dévonien moyen de l’Amérique du Nord.) CORNISB (Charles John), écrivain anglais, né à Salcombo Houso (I)ovon) eu 1859, mort en 1006. Il obtint la rhairc do latin et de grec à Sainl-PauTs School, qu’il occupa toute sa vie. Tout le temps qu’il ne devait pas à ses fonctions, il le donnait à l’observation de la nature et aux exercices de plein air. Sans études scientifiques spéciales, il écrivit sur l’aspect cl les nueurs îles animaux des pages charmantes. Pendant longtemps, il donna au " Spectator » des articles d’histoire naturelle et de sport qui étaient un des grands chanues de cette publication. Il lit ensuite partie de la rédaction de n Country Life ", où il traitait do tout ce qui se rapporte à la vie rurale anglaise. II a publié en volumes ; thc A’eu ? l’orest (189-1) ; the Isie of Wight i isor.j : Life at the Xoo (1895) ;

Wild England of ToBag

(180G) ; Animais at Work

and Play (1806) ; I^’ights

with an Old (/UHHt’r(l897) ;

Animais of To-Ba}/ (1809) ;

the Naturaliat on the Tha-

mes (1902) ; Sir William

Henry l’hwcr (loui).

CORNU n. f. Trompette ▼^ Cornu.

romaine en bronze, cour-

bée en arc et atteignant

I m. 40 de long.

  • CORNU (Marie- Alfred),

savant français, né à

Montmorency (Seino-et-Oiso) on IS-II. — Il y est mort en 1002.

  • CoRNU (Maxime botaniste français, né à Orléans ou

18 i ;:. — H est mort ii Paris en 1901. Cornu iVîtal). sculpteur français, né à Paris on 18SL II obtint uno deuxième médaille en 1886 ; une médaille d’argent ix l’Expositiou uoiversello do lOOO (Parisi. Il y 154

avait envoyé : Crépuscule ^marbre, a l’ivlai,’ : Spleen (marbre, à l’Etat) : un Marin anglais ’statue dans la salle des Fètcs). En 1901. La nature s’éveille, statue marbre, très beau morceau. En 1902, Douleurs humaines, groupe plâtre. Kn 1903, Douceurs nocturnes, statue plâtre, et l’-frtrait de J’terre Baudin, buste. En 1904, Portrait de QuentiuBau-I hart. et une vitrine d’objets d’art. GornwaLLj l’un dos trois comtés de la Jamaïque (Antilles anglaises). Il occupe les montagnes et les rives découpées de la région occidentale de l’ile ; 215.000 liab., sur .1.018 kiloni. carr.

  • CORONEOS(Pavos’. révolutionnaire grec, né à Constaniinople

en 1811. — Il est mort en 1899.

  • CORONINI-CRONBERG (François, comte de), homme

politique autrichir-n, né â Goritz en 1833. — 11 est mort à Saiui-Peicr, près fioritz, en lOOi, Il avait donné sa démission de député en isoj et était devenu membre de la Chambre des seigneurs.

CORONITE n. f. Borosilicate naturel d’alumine, qui est une [ournialine magnésienne.

CORONNAT (Pierre-Guillaume-Paul). général français, né à La Tour-de-Krauce (Pj-rénées-Orientales) eu 1845. Sorti de Saint-Cyr en 1867, dans l’infanterio de marine, il s’embarqua dès ISGo pour la Cochinchine, d’où il alla passer deux ans au Japon ; puis il retourna en France où, promti capitaine, il fut admis à l’Ecole supérieure de guerre, dont il sortit en 1877. Revenu on Indo-Chine en 1882, il y fut chef d’état-major du général Bouct, commandant en chef au Tonkin, prit une part importante aux opérations contre les Pavillons-Noirs et repartit pour la France comme lieutenant-colonel. Appelé en 1880 au commandement du régiment de tirailleurs sénégalais, il reçut, l’année suivante, le commandement d’une colonne chargée de faire cesser uno révolte fomentée dans le BayoT et le Cayor. Cette campagne lui valut le grade de colonel et le commandement supérieur des troupes de la colonie. Général en 1891, il commanda d’abord une brigade à Rochefort, puis à Brest et, en 1894, il fut appelé au commandement en second des troupes de l’Indo-Chine. Elevé entin, en 1900, au grade de général de division, il fut uommé d’abord inspecteur adjoint de l’infanterie coloniale et appelé ensuite (1902’) au conmiandemeul supérieur des forces militaires de l’Indo-Chiue à Hano’ï. CORPS À CORPS n. m, Escr. Position de deux tireurs, dont l’un est resté fendu après sou attaque, l’adversaire n’ayant pas rompu.

CORRADINI (Enrico), auteur dramatique italien, né à Florence en 1868. Ses drames, Dopo la Morte (1895), la Leonessa (1S98), Giacomo Vettori (1900), sont écrits pour la lecture, non pour la représentation ; c’est de l’histoire ou de la philosophie dialoguées. Dans son GiuUo Cesare (1902), César incarne le type du « surhomme », étranger à toute notion de moralité, et ipù considérerait comme un crime tout scrupule qui entraverait sa destinée ; cette hautaine figure se détache parmi une foule de comparses, où l’auteur a fait revivre , avec un curieux souci de la vérité historique, les principaux types de la république romaine en décadence. Corradiuî a écrit aussi un roman, la Gioia (1897), et des nouvelles, /«  Sette lampade d’oro, où il a déployé de brillantes qualités de styliste.

CORRÊARD (François), professeur et historien français, né â Vincennes en 1853, mort à Paris en 1901. Elèvo de l’Ecole normale, agrégé, il professa l’hisioire d’abord en province, puis à Paris aux lycées Rollin ot Charlemagnc. On lui doit dos ouvrages estimés : Vercingétorix (18S4) ; Michelet (1886) : Histoire nationale et notes sommaires d’histoire générale depuis l’époque gauloise (1884- 1S85, 3 vol.) ; Histoire de l’Europe et de la France deprtis .Î.95 (1890-1891, 3 vol.) ; Colbert (1891) ; JJérodote {%9i) Histoire contemporaine de l’Europe et de ta France (I89i) ; la France sous le Consulat (1899) ; etc.

  • CORRECTION (MAISONS de). — Encycl. Milit. Un arrêté

ministériel du 27 février 1904 a décidé que les jeimes gens ayant passé par tme maison de correction n’en conservent pas moins la faculté de contracter un engagement dans un corps de troupes quelconque, s’ils ont été enfermés dans cette maison â la suite d’un jugement les acquittant comme ayant agi sans discernement.

CORRICIDE ou GORICIDE (de cor. et du lat. cxderc, tuer ; mot forgé à l’imitation de homicide, parricide, etc.) n. m. Substance, ongueut «propre â détruire les cors aux }>ieds.

’^^CORRIDOR n. m. — Théâtr Nom donné à dos sortes de balcons de bois suspendus les uns au-dessus des autres, adroite et â gaucho des cintres : Les coiîridors rfe même étage communiquent entre eux par les ponts. CORRIGAN (MALADIE DEL Méd. Insuffisanco aortique, plus spécialement d’origine endocardiqiie, et caractérisée par un pouls fort, bondissant, donnant l’impression d’une détente brusque de ressort, suivi d’une dépression marquée avec dicrotismo (pouls de Corrigao). n Syn. do iNstJF-I-ISANCE AoBTIQl’E.

^CoRRIGAN (Michcl-.’Vugnstiu), archevêque américain catholiiiue. ué à Newark (Now-Jcr&ey) eu 1839. — Il est mort à New- York on 1902.

CORRODI (IIormauu peintre suisse, ué à Frascali en isii. mort i" ! Rome en 1905. Fils de Salonion Corrodi, peintre de paysages fixé en Italie, il reçut les leçons do son ]>ère et s’adonna au genre, au paysage et au portrait. 11 séjourna successivement â Rome, à Haden-Badcn ot â Londres. Très apprécié en Angleierre.il dunua des leçons à la reine Alexandra. Lo prince de Galles et des princes

)llemands ont ac(juis un certain nombre de ses tableaux-Citons

do lui : Foret de piiJ5 (Vieuue, 1S74) ; les Marais Ponttns (Paris, 1875) ; Moines dans la campagne romaine ; Vues de i(le de Chypre ; etc.

  • CORROSION n. f. — Encycl. L’amirauté anglaise a fait

procéder ;i des expériences méthodiques pour déterminer 1 iniluence de l’eau de mer sur les métaux usuels employés dans l’industrie muriiimo. D’après ces expériences, qui ont duré une année, il résulte que le cuivre contenant 5 p. 100 d’arsenic est beaucoup moins altérable que lo cuivre pur ; le fer phosphoreux est 14 fois moins corrodé que lo for ordinaire. Recouvert de cuivre ou de zinc, do