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CANTON DE LIFFRÉ

lités donnent par les présentes pouvoir et procure a (un blanc) retirer cheix monsieur le greffier des États de Bretagne pour eux et en leurs noms renonsis formellement à la qualité de compts aux honneurs et prorogations et comptes comme de fait ils renonsent pour d’Icell en avoir acte pour leurs services ainsi quil appartient de toute renoncion (renonciation) ce qu’ils ont aussy voulu juré puis tenir sans y contrevenir.

Fait et consenty à la maison du Plessix aud. Dourdain avec le sing de la dite dame de Cangé, du dit seigneur de Châteaubourg, de ladite damoiselle de Cangé aucy la notre

Catherine Boüan.      Anne de Nyau.
Charle-Jacques de Nyau.

« Au Xe siècle, dit M. de la Borderie, le territoire de la paroisse de Livré était un domaine des comtes de Rennes, au centre duquel s’élevait une église dédiée à la Vierge ; mais comme beaucoup d’autres cantons de notre province dévastés par les invasions normandes, ce domaine était devenu un désert. Pour y ranimer la vie sociale et religieuse, Geoffroy Ier, comte de Rennes et duc de Bretagne (de 992 à 1008), voulut y appeler des moines et le donna à Robert, abbé de Saint-Florent. »

Telle fut l’origine de Notre-Dame de Livré, l’un des plus anciens