Page:Ozanam - Œuvres complètes, 3e éd, tome 10.djvu/81

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


s’entretient de littérature, d’histoire, des intérêts de la classe pauvre, du progrès de la civilisation on s’anime, on réchauffe son cœur et l’on emporte avec soi une douce satisfaction, un plaisir pur, une âme maîtresse d’elle-même, des résolutions et du courage pour l’avenir. L’avenir est à nous, jeunes gens que nous sommes, réservons-nous donc et roidissons-nous contre les ennemis et les tourmentes; songeons que la condition du progrès est la souffrance, et que l’amitié adoucisse les tristesses que nous ne saurions éviter.