Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/339

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Cf. Mélusine, col. 258, D. 40 (Velay et Forez) ; Rolland, D. 136 (Paris, Sarthe, Ardèche, etc.)

63.

Qui laisse son ventre pour aller boire ? (E.)

— Une taie d’oreiller.

Cf. Mélusine, col. 258, D. 52 (Velay et Forez) ; Sauvé, D. 96 (Basse-Bretagne) ; Bladé, D. 63 (Armagnac et Agenais).

64.

Qui passe par une petite ruette et n’en trouve jamais la fin ?

— La corde d’un rouet.

65.

Quatre petites bonnes femmes qui s’ent’ coussent, et qui ne peuvent s’attraper. (M.)

— Les branches d’un dévidoir.

Cf. Rolland, D. 218 (Paris, Bretagne, Lorraine, Venise, Alsace) ; Lespy, E. 21, p. 93 (Béarn) ; Cerquand, t. II, p. 73, E. 16 ; p. 74, E. 34-41 ; Sauvé, D. 105-106 (Basse-Bretagne) ; Bladé, D. 95 (Armagnac et Agenais).

66.

Quel est le plus sot dans une maison ? (E.)

— Le sas, parce qu’il jette la farine et qu’il garde le bran (son).

Cf. Rolland, D. 99.