Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/364

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Le poulain :

— La vois-tu veni’, veni’, veni’

Le coq :

— O s’en viendra tantôt.

Et la cane répétait :

— Quand ! quand ! quand !

(Conté par Constant Joulaud, de Gosné.)


La nuit les gros chiens disent en aboyant :

Ah ! si je me leuve, leuve,
J’vas mord’e dans tes hannes, hannes, hannes.

(E.)

I. — Oiseaux

Alouettes. Les alouettes disent quand elles volent bien haut :

Ouvrez-moi la porte du paradis.
Je ne pécherai plus. (ter)

Quand elles sont descendues, elles disent :

Mille diables, que j’étas haut !

Var. Quand elles sont en haut :

— Je ne jurerai p’us. (ter)
— Je jurerai cor. (ter)

disent-elles quand elles sont revenues sur terre. (E.)

Cf. Rolland, les Oiseaux sauvages, p. 209.