Page:Payen - Anthologie des matinées poétiques, t. 2, 1927.djvu/25

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Sans doute elle languit en se frottant les yeux
Dans sa chambre et déjà s’étire décoiffée.
J’ai toujours dans le cœur ma musique étouffée,
Mais nul oiseau ce soir ne la délivre ; il faut
M’en aller ; une averse est branlante là-haut.
Je suis seul ; je n’ai pas de rossignol qui m’aide ;
C’est loi que je désire, ô sommeil, noir remède.

(Les Familiers. Soc. franç, d’imprim.)