Page:Pelletan - Les Associations ouvrières dans le passé.djvu/123

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1571. Les ouvriers ne se rendirent pas ; et la guerre civile les préserva de l’autorité du roi.

V. — Nous avons signalé au moyen âge, à côté de l’association en quelque sorte forcée des corps de métiers, l’association volontaire des confréries. Au début, qu’était-ce ? Une société de secours, ou une société de réjouissances et de cérémonies. Mais à mesure que la liberté se retirait des « corporations, » on se rabattit sur les confréries, et leur importance grandit.

Ce furent encore bien souvent des prétextes à banquets, où l’on buvait beaucoup. Mais ce fut mieux aussi. C’est grâce à elles que se fit le groupement libre des classes ouvrières. C’est grâce à elles que les ouvriers eurent leurs associations à part, associations devenues nécessaires pour ré-