Page:Pelletan - Les Associations ouvrières dans le passé.djvu/34

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Ils profitaient de son influence et de sa puissance pour leurs intérêts généraux.

Ils trouvaient dans sa fortune des secours pour les cas de misère et de maladie.

IV. Quelle était la situation des collèges vis-à-vis de l’État ?

Il semblerait que des associations aussi nombreuses, aussi riches, et aussi puissamment organisées dussent avoir une singulière influence politique et constituer une force considérable pour la conquête des libertés. Rien de plus faux.

Les collèges n’avaient rien de politique. Ils ne pouvaient se former que par l’aide de l’empereur ; ils n’arrivèrent à vivre que par sa protection ; et ils cherchèrent des appuis dans les hommes puissants. Chaque collège eut ses « défenseurs » des deux sexes.