Page:Pelletan - Les Associations ouvrières dans le passé.djvu/55

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a guère de droit fixe, ni même fixé par l’écriture ; il n’y a pas d’institutions établies ; le monde offre un aspect de lutte ; chacun tire à soi ; la force fait les lois, passagères comme elle ; mais l’ordre qui se dégage lentement, irrésistiblement de ce désordre, est celui que j’ai indiqué : un état de choses, où personne n’est libre ; où l’homme du peuple relève du noble, où le noble relève du grand seigneur et où les dépendances s’échelonnent.


À ce moment de guerres éternelles, où se réfugie le travail ? Et que devient l’ouvrier ?

1° Il vit d’abord à l’ombre du château fort ou du couvent ; mais asservi.