Page:Perrault - Histoires ou contes du temps passé, avec des moralitez, 1697.djvu/190

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

brillans, que leur déreglement passa dans son esprit pour la marque d’un violent excez d’amour, & qu’enfin son gros nez rouge eut pour elle quelque chose de Martial & d’Heroïque ? Quoy qu’il en soit, la Princesse luy promit sur-le-champ de l’épouser, pourvû qu’il en obtînt le consentement du Roy son pere. Le Roy, ayant sçû que sa fille avait beaucoup d’estime pour Riquet à la houppe, qu’il connoissoit d’ailleurs pour un Prince