Page:Perrault - Histoires ou contes du temps passé, avec des moralitez, 1697.djvu/7

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pénetration de ceux qui les lisent ; d’ailleurs, comme rien ne marque tant la vaste estenduë d’un esprit, que de pouvoir s’élever en même temps aux plus grandes choses, & s’abaisser aux plus petites ; on ne sera point surpris que la même Princesse à qui la nature & l’éducation ont rendu familier ce qu’il y a de plus élevé ne dédaigne pas de prendre plaisir à de semblables bagatelles. Il est vray que ces Contes donnent une image de ce qui se passe dans les