Page:Perrault - Histoires ou contes du temps passé, avec des moralitez, 1697.djvu/95

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lors que j’aurai mangé mon chat, & que je me seray fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim. Le Chat qui entendoit ce discours, mais qui n’en fit pas semblant, luy dit d’un air posé & serieux, ne vous affligés point, mon maistre, vous n’avez qu’à me donner un Sac, & me faire faire une paire de Bottes pour aller dans les brousailles, & vous verez que vous n’êtes pas si mal partagé que vous croyez. Quoique le