Page:Pierre Daru - l'astronomie - poème en six chants.djvu/303

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NOTES

DU SIXIÈME CHANT.




(1). PAGE 249, VERS 20.


Le rend aux compagnons de ses nobles succès.

« M. de La Condamine, né ardent et curieux, doué de ce mouvement de l’esprit qui met sur la voie des découvertes, dans une assemblée de l’Académie de Paris, où on discutait cette grande question devenue si difficile par la contradiction des faits, proposa, en 1733, de lever toutes les difficultés en envoyant des académiciens déterminer un degré du méridien vers l’équateur, et répéter dans la zone torride les mesures qui avaient été faites en France, afin de les comparer ensemble. Il s’offrit lui-même pour ce voyage. »

(Bailly, Hist. de l’astronomie moder., disc, premier.)

« Ce qu’ils eurent de fatigues, de malheurs à supporter, ne saurait se concevoir (Biog. univer.). » Voyez le Journal du voyage à l’équateur, par La Condamine.

Bouguer qui fut, dit-on, l’ame de l’expédition, en publia les résultats dans son grand ouvrage Théorie de la figure de la terre.


(2). PAGE 250, VERS 16.


Les prismes de Kittis...... de ces flots aplanis.