Page:Pierre Daru - l'astronomie - poème en six chants.djvu/9

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PRÉFACE
DE L’ÉDITEUR.


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À la séance annuelle de l’Institut, du 24 avril 1825, M. le comte Daru lut un discours en vers sur les Facultés de l’Homme. De hautes pensées, de nobles sentiments exprimés avec précision, élégance et dignité, excitèrent dans l’assemblée des applaudissements unanimes. On remarqua surtout les vers suivants relatifs aux progrès de l’astronomie :


              … Ah ! toutes ces conquêtes,
Que l’art fit dans les cieux suspendus sur nos têtes,
Ont enflé mon orgueil et m’ont anéanti.
Autrefois pour nous seuls, de l’Orient sorti,