Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/134

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


matières quand tu voudras : pour aujourd’hui, j’ai quelque autre chose de pressé à faire.

[362a] Va donc, répondis-je, où tes affaires t’appellent. Aussi bien, il y a long-temps que je devrais être rendu où j’ai dit qu’il me fallait aller ; et je ne suis resté que pour faire plaisir au beau Callias.

Après ces discours de part et d’autre, nous nous sommes retirés.