Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/509

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LYSIS,

ou

DE L’AMITIÉ.

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SOCRATE, HIPPOTHALÈS, CTÉSIPPE,
MÉNEXÈNE, LYSIS.


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[203a] SOCRATE.


JALLAIS de l’Académie au Lycée par le chemin qui longe en dehors les murs de la ville : arrivé près de la petite porte où est la source du Panopus, je rencontrai là Hippothalès, fils d’Hiéronyme, et Ctésippe le Pæanien, entourés d’une troupe de jeunes gens. Hippothalès me voyant passer : Hé bien, Socrate ! me cria-t-il, d’où viens-tu et où vas-tu ? — Je vais, lui dis-je, de l’Académie au Lycée. — Par ici, reprit-il ; viens avec nous. Consens à te détourner un peu : crois-moi, tu feras bien. — Où donc, lui demandai-je, et avec qui me veux-tu mener ? —