Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/911

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NOTES SUR LE LYSIS.

J’ai eu sous les yeux l’édition générale et les commentaires critiques de Bekker, l’édition spéciale de Heindorf, les traductions de Ficin et de Schleiermacher.

Il doit exister deux vieilles traductions françaises du Lysis ; l’une de Bonaventure Despériers, Lyon, 1544, l’autre de Vigénère, 1679. Je n’ai pu me procurer aucun de ces ouvrages.

Ast et Socher ont nié l’authenticité de ce dialogue, faute de le comprendre. Schleiermacher le défend et montre que, sans citer ni le Lysis ni Platon, Aristote paraît avoir eu sous les yeux ce dialogue. Les passages d’Aristote qui inspirent ce soupçon à Schleiermacher sont au chap. I du liv. VIII de la Morale à Nicomaque ; au chap. II du liv. III de sa grande Morale ; et aux chap. IV et V du liv. VlI de la Morale à Eudème. — C’est au liv. lII, chap. XXXV, que Diogène de Laerte rapporte comme une tradition déjà ancienne que