Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/919

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PAGE 119. — Puisqu'Apollon lui-même l'a vanté...

Voyez dans Heindorf l'oracle extrait du scoliaste de Théocrite, où sont vantés les chevaux de Thrace, page 140. — Il y a un oracle à-peu-près semblable dans Eusèbe, Pr. Ev., V. 29, page 226, édit. Viger. et dans Tzetz, Chil., IX, 291.

PAGES 124 et 125. — BEKKER, page 429.

M. Q. de Quincy (Jupit. Olymp., page 229) tire de ce passage de l'Hippias (qui s'accorde fort bien avec les passages de Pausanias sur la Minerve de Mégare, lib. I, cap. XLII,), la preuve que tout le reste de la Minerve du Parthénon était d'or. — Et page 264, en rapportant le passage τὰ μέσα τῶν ὀφθαλμῶν λίθινα τὴν ὁμοιότητα τοῦ λὶθου καὶ ἐλέφαντος ἐξευρών « On ne peut pas désigner plus clairement, dit il, cette partie de l'œil que j'appelle prunelle. La pierre qui, à notre connaissance, approche le plus de la couleur de l'ivoire est la chalcédoine, ou une certaine espèce d'agate dont on fait des camées d'un assez grand modèle, et qui offrent une teinte un peu moins jaune que celle de l'ivoire. »

PAGE 167. — Il me paraît que ce que nous n'avons pas la conscience d'être en particulier ni toi ni moi...