Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/930

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NOTES SUR L'ION

J'AI eu sous les yeux l'édition générale de Bekker, les éditions particulières de Mùller et de Nitzsch (Leips. 1822); Ficin, Sydenham et Schleiermacher, ainsi que les deux traductions françaises de Grou et de l'abbé Arnaud (Mémoires de l'académie des inscriptions, tom. XXXIX), Arnaud, dans sa traduction et dans toutes ses remarques, suit et copie Sydenham sans jamais le citer, et se moque à tort de la traduction de Grou, moins élégante que la sienne, il est vrai, mais plus exacte. J'ai pris cette dernière comme base de la mienne.

Bekker, Schleiermacher et Ast rejettent l'authenticité de l'Ion ; Socher et Nitzsch la défendent. Sydenham, et d'après lui Arnaud, Morgenstern (dans son Traité sur la République de Platon, pag. 296 ), Socher et Nitzsch ont très bien vu que l'ironie de Platon