Page:Plaute - Comédies, traduction Sommer, 1876, tome 1.djvu/393

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ARGUMENT[1].

Un marchand sicilien, qui avait deux fils jumeaux, en perd un qu’on lui enlève, et meurt. L’aïeul paternel donne à l’enfant qui reste le nom de celui qui a disparu, et l’appelle Ménechme Sosiclès. Celui-ci, devenu grand, cherche son frère par tout pays ; il arrive à Épidamne, où a été élevé le Méuechme ravi dans son enfance. Tous les habitants prennent l’étranger pour leur concitoyen, et l’appellent Ménechme, jusqu’à sa maîtresse, sa femme et son beau-père. Enfin les deux frères se reconnaissent.

  1. Cet argument, qui est acrostiche, est attribué au grammairien Priscien.