Page:Poe - Eureka trad. Baudelaire 1864.djvu/252

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XV


Remontons donc vers une de nos suggestions antécédentes et concevons les systèmes, concevons chaque soleil, avec ses planètes-satellites, comme un simple atome titanique existant dans l’espace avec la même inclination vers l’Unité, qui caractérisait, au commencement, les véritables atomes après leur irradiation à travers la Sphère universelle. De même que ces atomes originels se précipitaient l’un vers l’autre selon des lignes généralement droites, de même nous pouvons concevoir comme généralement rectilignes les chemins