Page:Ponchon - La Muse au cabaret, 1920.djvu/45

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



« — Hein ! crois-tu qu’il s’est emballé,
Qu’en dis-tu, mon compère ?
Tout de même, il a bien parlé..,
Allons donc prendre un verre. »